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Ça bourdonne dans la presse régionale !

Abeilles54001L’Abeille 54 journal hebdomadaire d’informations et d’actualités de la Meurthe-et-Moselle, relaie à son tour la reconstitution historique, dimanche 3 juin, du poste frontière de Brin-sur-Seille.

Un très bel article qui met à l’honneur le travail remarquable réalisé à cette occasion par les bénévoles de la batterie de l’Éperon de Frouard et par leur chef de chantier hors pair, Rémy Fontaine.

Alors…. le 3 juin…. tous à Brin !!!!

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2017 – Journée Patrimoniale et Historique de la Seille

flyer 2017 BrinLe programme de la journée de conférence 2017 commence à prendre forme et abordera les sujets suivants :

A l’initiative de Philippe BRUANT, géographe lorrain, un projet de reconstitution du poste frontière International de Brin-sur-Seille est en cours de montage. Ce projet se fait avec l’équipe dynamique des bénévoles qui font vivre la batterie de l’éperon, sur le plateau de Frouard.

En milieu d’après-midi, les femmes du groupe traditionnel lorrain « Les Neugeottes », présenteront la scénette « Couarail au lavoir ». Cette création raconte durant 15 minutes, le quotidien des femmes de Lorraine, dans le secteur du Grand Couronné. Elle à été créée en 2014 par Patrick THOUVENOT et Gilles PROVIN. Plusieurs présentations de cette scénette ont déjà eu lieu dans le Grand Nancy. C’est en costume de paysannes d’époque que les lorraines nous présenterons cette remarquable création. Elles sont bien sûr, équipées de quelques matériels d’époque. Au nombre d’une dizaine, elles nous saurons nous captiver et sans doute nous arracher quelques larmes au passage.

Le groupe des Neugeottes réalisera une courte présentation de quelques instruments de musique lorrain avec interprétation de quelques courts morceaux de musique. Les hommes du groupe seront présents pour clore cette prestation avec quelques danses lorraines.

Rassurez-vous, il n’est pas prévu de faire sauter le pont… car les soldats veilleront !

Sont également prévues:

  • une exposition de canevas de tir français et allemand,
  • une exposition de quelques lithographies exceptionnelles et probablement inconnues, présentées par Luc DUMONT.
  • une exposition photographique sur les femmes durant la guerre, présentée par le Centre Image Lorraine
  • et peut-être la présentation sous vitrine de quelques objets relatifs à la Grande Guerre.

Une table-librairie sera installée en vue de permettre aux conférenciers intervenants de présenter leurs écrits.

Prochainement, vous en saurez plus sur ce projet.

Céleste Berteaud

Parti de la région bordelaise en août 1914, Céleste Berteaud (257ème R.I.) sera capturé au Mort Homme, près de Verdun, en mai 1916. Il débutera sa guerre le 19 août 1914 en franchissant la frontière à Brin-sur-Seille et y restera plusieurs mois.

Avocat de formation, il pris note méthodiquement de sa vie avec ses hommes dans les environs d’Amance et de Champenoux, ajoutant à l’écrit des photos des villages touchés par le conflit et de la vie dans les tranchées. Souvenirs photographiques et légendes rédigées en 1914 permettront de faire revivre le conflit sur le front de Nancy.

Histoire du  Lapérouse, le canon de marine de la Forêt d’Amance.

Le 1er janvier 1916, le groupe des 4 pièces de l’Artillerie Lourde à Grande Puissance (A.L.G.P.), organisé pour contrebattre la position d’artillerie allemande de Hampont, possédait un canon de marine de 164,7 mm baptisé « Lapérouse ». Il était servi par les canonniers marins de la 6èmeBatterie du Lieutenant de Vaisseaux, Lucien Barckhausen, depuis le 1er novembre 1914.

Cet ouvrage militaire en Forêt de Champenoux fut actif jusqu’au 20 février 1917. Il contribua à contenir l’ennemi envahisseur par ses tirs dès la stabilisation du front et participa activement au harcèlement de la pièce allemande du Bois de Chaumont. Les petits David ont eu raison du Goliath qui blessait Nancy.

Les archives du Service Historique de la Défense (S.H.D.) nous dévoileront leurs trésors, sur le transport, le montage et l’implantation sur site. L’organisation et la vie des canonniers marins, les munitions et les techniques de tir seront également évoquées.

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Marc Delfaud

« Ce que Marc Delfaud, instituteur mobilisé, a vu dans la forêt de Champenoux-Brin, du 13.09.1914 au 07.03.1915 ».

Le 14 septembre 1914, deux jours après la fin de la bataille du Grand Couronné, Marc Delfaud, instituteur mobilisé, arrive à Laître-sous-Amance. Jusqu’au 6 mars 1915, il parcourt la zone de la rive gauche de la Seille et les forêts d’Amance, Brin et Champenoux.

Ses observations sont d’autant précieuses que peu de témoignages existent sur ce secteur.

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Les casemates de la forêt d’Amance

Un inventaire détaillé réalisé en 2014-2015 sur l’ensemble du massif forestier d’Amance, à mis en évidence la présence d’un grand nombre de casemates de diverses natures et dimensions. Ainsi on rencontrera les casemates enterrées et les casemates bétonnées.

Les casemates enterrées sont des constructions discrètes, peu visibles pour l’œil distrait.

Elles ressemblent à s’y méprendre à des tumuli Cependant elles ne doivent pas passer inaperçues du fait des grandes dimensions de certaines d’entres elles qui atteignes plusieurs dizaines de mètres de longueur sur une dizaine de mètres de large. Leur hauteur hors sol est voisine de un à près de deux mètres. Elles sont munies de plusieurs entrées dont le nombre est proportionnel à la longueur de chaque casemate. Le nombre de ces entrées varie de un à six.

Leur construction résulte du creusement d’une grande fosse profonde dont les bords sont consolidés avec des bardages de planches, puis l’ensemble est recouvert d’une couverture de diverses natures, posée sur une très solide charpente de bois de chênes. L’épaisseur des matériaux recouvrant la toiture pouvant atteindre trois à quatre mètres. Aucune de ces casemates n’est accessible intérieurement, car elle sont toute noyées dans la nappe phréatique et les entrées ont été comblées. Il a été relevé quatre vingt dix emplacements encore bien identifiables.

Les casemates bétonnées sont tout aussi discrètes, mais plus facilement visibles, car elle ne sont que peu végétalisées en toiture. Elles ont toutes été construites à partir de la fin 1915. La quasi totalité de ce type de casemates est équipée de deux entrées et de cheminées d’aération. On y accède par temps sec par l’intermédiaire d’un escalier plus ou moins long qui mène à un espace restreint d’une vingtaine de m², parfois beaucoup plus, parfois beaucoup moins. Ces casemates bétonnées sont pour la plupart partiellement enterrées et certaines sont presque invisibles. Les entrées sont toujours orientées vers l’Ouest, tout comme celles des casemates enterrées. Il existe une seule casemate dite hors-sol. C’est l’unique exemple d’une construction de plain pieds destinée à recevoir une pièce d’artillerie lourde.

La plus grande de ces casemates atteint 23 mètres de longueur intérieur et la plus petite ne dépasse pas un mètres de largeur intérieur. Il s’agit d’un poste d’observation particulièrement massif.  Ces constructions bétonnées sont représentées par une quarantaine de pièces dont certaines ont été endommagées par les bombardements durant les quatre années que dura cette Grande Guerre.

René CANTA

2016 – Journée patrimoniale et historique de la Seille

Journée patrimoniale et historique de la Seille : « La Grande Guerre au Grand Couronné de Nancy »
Comprendre la Grande Guerre telle qu’elle s’est déroulée en septembre 1914 aux portes de Nancy :

Résumé des interventions :

Actes du colloque :